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Choisir un prestataire

Les questions à poser à un rédacteur LinkedIn avant de le payer

Clément Aouadène Par Clément, ekóz · 18 septembre 2026 · 3 min de lecture

Un premier rendez-vous avec un rédacteur dure rarement plus de trente minutes. C'est court. Voici ce que je poserais à votre place, dans l'ordre.

Sur le fonctionnement

« Concrètement, combien d'heures de mon temps ça prend par mois, et réparties comment ? »

La réponse doit être un chiffre, pas une intention. « Très peu » ne vaut rien. Ce que vous cherchez, c'est la forme du contact : un vocal, une visio, un questionnaire écrit. Chacun a un coût très différent pour un dirigeant.

« Qui arrive avec les sujets ? »

S'il répond que vous les proposez et qu'il rédige, vous achetez de la mise en forme. C'est un vrai service, mais le prix et l'effet ne sont pas les mêmes.

« Que se passe-t-il si un post ne me convient pas ? »

Cherchez un process simple : une réécriture, sans limite comptée, sans surcoût. Si la réponse commence par « dans la limite de », notez-le.

Sur l'engagement et l'argent

« Quelle durée minimale, et qu'est-ce que je paie si j'arrête au deuxième mois ? »

La question du prix se règle en trente secondes. Celle de l'engagement décide de votre risque réel.

« Qu'est-ce qui n'est pas inclus ? »

Formulée dans ce sens, elle est bien plus efficace que « qu'est-ce qui est inclus ». Visuels, réponses aux commentaires, calendrier, stratégie : c'est là que les devis se ressemblent sur le papier et divergent dans la vie.

Vous en êtes déjà à comparer les prestataires ?

Trente minutes au téléphone suffisent à savoir si ça vaut le coup chez vous. Sans engagement, et vous repartez avec un avis utile même si on ne travaille pas ensemble.

Sur ce qu'il promet

« Sur quoi vous vous engagez, et sur quoi vous ne vous engagez pas ? »

C'est ma question préférée. Un prestataire honnête a une réponse claire aux deux moitiés. Il s'engage sur un volume, une régularité, un délai, une méthode. Il ne s'engage pas sur des vues, des abonnés ou des leads, parce que personne ne le peut.

Si votre interlocuteur ne sait pas quoi mettre dans la deuxième moitié, c'est qu'il n'y a pas réfléchi, ou qu'il préfère que vous n'y réfléchissiez pas.

Sur sa capacité à écrire comme vous

« Qu'est-ce que vous avez besoin de savoir de moi pour écrire à ma place ? »

La bonne réponse parle de votre façon de parler, de vos convictions, de vos désaccords avec votre secteur, de ce que vous refusez de dire. La réponse tiède parle de votre cible et de vos valeurs d'entreprise.

« Montrez-moi deux clients qui ne se ressemblent pas. »

Le portfolio d'un ghostwriter est toujours partiel, c'est le métier. Mais la variété, elle, se juge. Si tout sonne pareil, vous aurez sa voix, pas la vôtre.

La dernière, à poser à la fin

« À votre avis, dans quel cas je ne devrais pas travailler avec vous ? »

Quelqu'un qui n'a aucune réponse essaie de vendre. Quelqu'un qui en a une vous dit où sont ses limites, et c'est exactement ce que vous voulez savoir avant de payer.

Mes réponses, pour que vous ayez un repère

Moins d'une heure de votre temps par mois. J'arrive avec les sujets, tirés de ce que vous m'avez raconté. Réécriture sans limite. Aucun engagement, 600 € HT par mois pour 8 posts. Je m'engage sur le volume, la régularité et la voix, jamais sur une audience.

Et le cas où il ne faut pas travailler avec moi : si vous cherchez une présence multi-porte-parole avec continuité de service garantie, je suis seul, une structure est plus adaptée. J'en parle dans l'article agence ou freelance.

Le reste est sur la page méthode.

À lire ensuite

Et si j'écrivais le vôtre ?

Vous préférez déléguer ? Vous me parlez 30 minutes par mois, j'écris vos posts LinkedIn dans votre voix, vous validez en deux minutes.

Vous préférez écrire ?

Deux lignes suffisent. Je réponds sous 24 h ouvrées, sans relance automatique.

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