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Choisir un prestataire

Choisir son rédacteur LinkedIn : 7 critères à vérifier avant de signer

Clément Aouadène Par Clément, ekóz · 18 septembre 2026 · 3 min de lecture

La plupart des dirigeants choisissent leur rédacteur sur deux choses : le prix et le fait qu'il publie bien lui-même. Ce sont les deux critères les moins prédictifs.

1. Combien d'heures il vous prend

C'est le premier critère, avant le prix. Un rédacteur qui vous demande deux heures par semaine ne vous a pas déchargé, il vous a ajouté un fournisseur à gérer.

Demandez le détail : combien de temps de contact, sous quelle forme, et combien d'allers-retours par texte. Une réponse floue est une réponse.

2. Qui trouve les sujets

La partie difficile du métier n'est pas d'écrire. C'est de repérer, dans ce que vous racontez spontanément, ce qui mérite une publication.

Si le rédacteur attend que vous arriviez avec vos idées, vous payez un correcteur. Ça peut se défendre, mais ce n'est pas le même prix et ce n'est pas le même travail.

Vous en êtes déjà à comparer les prestataires ?

Trente minutes au téléphone suffisent à savoir si ça vaut le coup chez vous. Sans engagement, et vous repartez avec un avis utile même si on ne travaille pas ensemble.

3. Ce qu'il fait quand vous n'avez rien à dire

Ça arrivera. Un mois chargé, aucun sujet évident, pas d'actualité. C'est là qu'on voit la différence entre un prestataire et un exécutant.

Posez la question directement : « je n'ai rien de neuf ce mois-ci, on fait quoi ? ». Une bonne réponse parle de votre expertise de fond, de vos convictions métier, de ce que vous répétez en rendez-vous. Une mauvaise réponse parle de l'actualité du secteur.

4. La durée d'engagement

Un tarif attractif adossé à douze mois d'engagement n'est pas un tarif, c'est un crédit. Vous financez le risque du prestataire.

Je considère l'absence d'engagement comme un signal de confiance, pas comme une facilité commerciale. Quelqu'un qui accepte d'être jugé chaque mois a une raison de bien faire chaque mois. J'ai développé ce point dans la comparaison agence et freelance.

5. Le portfolio, mais lu correctement

Un portfolio de ghostwriter est par nature incomplet : la moitié du travail est signée par quelqu'un d'autre et ne peut pas être montrée. C'est normal.

Ce que vous pouvez évaluer, c'est la variété. Si tous les exemples sonnent pareil, quel que soit le client, c'est que le rédacteur a une voix et l'impose. Si les textes sonnent différemment, il sait s'effacer. C'est exactement la compétence que vous achetez.

6. Ce qu'il promet

Personne ne peut garantir un nombre de vues, d'abonnés ou de leads. Ni moi, ni une agence, ni un consultant très suivi.

Un prestataire qui chiffre un résultat vous vend une certitude qui n'existe pas. Ce qu'on peut engager, c'est un volume, une régularité, un délai et une méthode. Le reste dépend de votre marché, de votre réseau et de ce que vous avez à dire.

7. Ce qui se passe à l'arrêt

Qui possède les textes ? Récupérez-vous l'historique des sujets traités ? Le compte reste-t-il entièrement sous votre contrôle ?

Ces questions paraissent théoriques au moment de signer. Elles deviennent très concrètes le jour où vous changez de prestataire, et il vaut mieux avoir la réponse avant.

Dans quel ordre s'en servir

Les critères 1, 2 et 3 éliminent la majorité des candidats en une conversation de vingt minutes. Les critères 4 à 7 servent à départager ceux qui restent.

Si vous voulez le cadre complet avant même de contacter quelqu'un, le livre blanc le pose pour une PME. Et ma page tarif répond aux sept questions, pour que vous ayez au moins un point de comparaison.

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Et si j'écrivais le vôtre ?

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